Créée en 2014 par un certain Charlie Brooker, Black Mirror a entamé, fin décembre 2017, sa quatrième saison. Black Mirror qui ? pour rappel, est une série anthologique. Chaque épisode étant indépendant des autres, vu qu’il raconte une histoire qui ne s’inscrit pas forcément dans une réelle continuité, à l’instar des séries classiques.

Connu pour jouer sur les nouvelles technologies en abordant des thématiques propres à nos habitudes numériques, Black Mirror a, depuis ses débuts, offert des épisodes en forme de véritables pépites, qui, sans trop extrapoler non plus, ont à la fois effrayé et enchanté.

Un kaléidoscope d’émotions et de réflexions

Car c’est ça Black Mirror : un kaléidoscope d’émotions assorties de réflexions très pertinentes qui mettent en évidence des problématiques avec intelligence.

La saison 4, diffusée en exclusivité sur Netflix, ne déroge pas à la règle et s’avère aussi puissante que remarquable dans sa construction. Dès le premier épisode, qui aborde la thématique de la réalité virtuelle en s’appropriant les codes chers à la série Star Trek, Black Mirror fait à nouveau très fort. Et si le troisième épisode est probablement le plus faiblard du lot, la qualité de l’ensemble est telle, qu’on ne peut que saluer le travail accompli. Black Mirror qui accueille cette année Jodie Foster à la réalisation et des comédiens comme Jesse Plemons (Fargo).

À découvrir de toute urgence !

Gilles Rolland

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