C’est dans Captain America : Civil War que Black Panther s’est fait connaître. Un super-héros qui est de retour cette semaine dans une aventure qui lui est entièrement dédiée.

Sur le papier, Black Panther avait tout pour frapper très fort : un discours politique marqué et connecté avec de véritables problématiques, des velléités sociales, des thèmes forts, comme le racisme et la place des femmes dans la société… Le fait que Ryan Coogler réalise permettait aussi de se montrer optimiste, lui qui nous avait favorablement impressionné avec Fruitvale Station et Creed.

Un blockbuster bancal

Pourtant à l’arrivée, si Black Panther reste important grâce à ce qu’il tente de faire passer, il s’impose aussi comme un blockbuster visuellement très bancal. Une sorte de ramassis d’images de synthèse qui peine à allier le fond et la forme malgré sa bonne volonté évidente et le talent de ses acteurs.

Bien qu’on soit tout de même loin du désastre, force est de reconnaître qu’il s’agit de l’un des Marvel les moins spectaculaires. On se console en se disant qu’il s’agit en revanche de l’un des seuls qui a vraiment des choses à dire…

Gilles Rolland

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