Le nouveau Spider-Man est sorti cette semaine, et c’est à lui qu’incombe la tâche délicate de clôturer la phase 3 du Marvel Cinematic Universe après le feu d’artifice Avengers : Endgame. Spider-Man qui, pour l’occasion, fait un petit tour en en Europe.

Car oui, Peter Parker est de sortie avec tous ses amis pour un trip à travers le vieux continent. Malheureusement, d’énormes créatures ont décidé de jouer les troubles fêtes… Alors, qu’en est-il de ce nouvel opus de l’Homme-Araignée ?

Eh bien force est de reconnaître qu’on n’avait pas vu le jeune héros aussi en forme au cinéma depuis longtemps. Depuis Spider-Man 2 de Sam Raimi à vrai dire, même si Far From Home n’est pas non plus du même calibre. Et bien sûr, le récent Spider-Man : New Generation est hors concours car lui, il était carrément énorme !

Le truc, c’est que ce deuxième volet des aventures solo du tisseur (comprendre, le deuxième volet depuis sa renaissance dans Captain America : Civil War, tout le monde suit, c’est bon ?) est superbement divertissant et même, par moment, plutôt surprenant. Voici donc les 3 bonnes raisons d’aller voir Spider-Man : Far From Home !

1 – Tom Holland

Oui, Tom Holland fait non seulement un Peter Parker parfait, mais aussi un Spider-Man totalement convainquant. Physiquement tout d’abord, le jeune comédien américain se rapproche beaucoup de Tobey Maguire (Peter Parker dans la trilogie de Sam Raimi) et donc du Peter Parker imaginé en 1962 par Stan Lee et Steve Ditko. Possédant juste ce qu’il faut de naïveté, de force et de second degré, il est crédible quelle que soit la situation. Y compris comme ici, quand le scénario part un peu en vrille pour tomber à plusieurs reprises dans la bouffonnerie.

2 – Jake Gyllenhaal

Dans Far From Home, Jake Gyllenhaal est Mysterio, un nouveau super-héros au look un peu improbable mais néanmoins charismatique. Une espèce d’astronaute couplé avec un sorcier à la Doctor Strange, capable de lancer des vagues d’énergie verte avec ses mains et de voler dans les airs propulsé par une fumée. Ce qui donne un peu l’impression que le personnage souffre d’une crise permanente d’aérophagie 😊. Cela dit, à l’écran, ça fonctionne, et la présence de Gyllenhaal apporte beaucoup à la dynamique de l’ensemble.

Une araignée, ça peut être très collant… (collant, collant, vous l’avez ?)

 

3 – C’est super spectaculaire

Parce que c’est bien ce qu’on attend d’un tel film, Spider-Man : Far From Home ne déçoit jamais sur ce plan là. Oui, l’histoire a un peu de mal à tenir debout, oui les scénaristes noient plusieurs fois le poisson pour nous embrouiller. Mais au final, l’important est là : quand les monstres déboulent et que Spider-Man et Mysterio font front commun, ça déboîte ! Totalement maître de ses moyens et de ses ambitions quant au souffle à apporter aux bastons surréalistes de son film, le réalisateur Jon Watts (déjà en poste sur le premier volet) livre un show souvent ahurissant, farci d’idées géniales (les vues subjectives) et d’effets spéciaux hyper réussis. Surtout sur un écran IMAX d’ailleurs, tant le film semble avoir été pensé pour ce format.

Et surtout, comme d’habitude, restez après le générique pour découvrir les deux scènes bonus ! La première vaut tout spécialement le détour.