Marre des super-héros ? Vous êtes fatigué de Marvel et de DC ? Des boutons et des démangeaisons apparaissent à la simple évocation d’Iron Man ou Captain Marvel ? Pas de doute, vous souffrez d’un trop plein de blockbusters super-héroïques. Une pathologie courante ces dernières années qui se soigne néanmoins facilement. Notre ordonnance : jetez-vous sur The Boys, la nouvelle série pilotée par le duo Evan Goldberg/Seth Rogen, diffusée sur le service de streaming d’Amazon ! On vous explique pourquoi en 3 points ! 

Parce qu’ici, les super-héros sont super détestables 

Et oui, pas de doute, ça change ! Dans The Boys, les super-héros sont globalement des êtres vils et intéressés, qui n’agissent que dans leur propre intérêt, tout en veillant à entretenir une image publique bien lisse. Le tout pour le compte d’une entreprise sur-puissante chargée de gérer leurs plannings. Des « sups » qui n’hésitent pas à tuer, à mentir et à se livrer à d’autres activités des plus répréhensibles, qui se retrouvent dans le viseurs de quatre types (les Boys du titre) désireux de mettre à jour leurs véritables personnalités. 

Parce qu’il s’agit de l’adaptation d’un comic book culte

À la base, The Boys est donc un comics signé Garth Ennis et Darick Robertson. Ennis dont le Preacher a d’ailleurs été porté à l’écran, propulsé là encore par Seth Rogen et Evan Goldberg. La bonne nouvelle, c’est que The Boys, si elle s’avère quand même moins hardcore que la bande-dessinée, sait aussi faire preuve de plus de cohérence et de mesure que Preacher, qui part un peu dans tous les sens. Il convient donc d’affirmer que la série est un condensé fidèle du comics, même si les fans les plus acharnés de ce dernier, devraient trouver deux ou choses à redire quand même. Notamment au sujet du caractère parfois un peu timoré du show. 

Parce que c’est fou ! 

Dès le début, The Boys annonce la couleur et se montre très rentre-dedans. Attention les yeux car ici, la violence n’a rien de vraiment édulcoré. Réservée à un public averti, la série sait aussi faire preuve de subtilité quand le récit le demande et ne passe pas non plus son temps à essayer de choquer son auditoire. Dans tous les cas, le spectacle qu’elle nous propose se situe à l’opposée des productions Marvel et a au moins le mérite de représenter une alternative brillant par son impertinence et son côté bien jusqu’au-boutiste. Reste à savoir si, après cette première saison très efficace, The Boys saura avancer tout en se renouvelant suffisamment pour ne pas faire de surplace et sombrer dans l’excès. 


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