Au cinéma, ces dernières années, les films d’horreur ont tendance à tous se ressembler. Une poupée maléfique, une dame blanche, une nonne… Rien de neuf sous le soleil. Midsommar lui, vient chambouler un peu tout ça et impose une horreur plus sourde, plus dérangeante mais néanmoins très graphique (comprendre par là que le film sait être très gore). L’histoire ? Une bande de jeune décide de se rendre dans une communauté isolée en Suède non pas pour monter des meubles en kit mais pour assister aux célébrations du Solstice d’été. Sur place, ils vont s’apercevoir que ces fêtes impliquent des traditions plutôt barbares… Parfaitement maîtrisé sur un plan purement visuel et porté par de formidables acteurs (Florence Pugh, retenez ce nom), le film pêche par contre un peu quand il copie The Wicker Man, un classique du cinéma d’épouvante des années 70 auquel on pense beaucoup. Mais cela n’entache presque pas son incroyable impact. À tel point qu’on se surprend à y penser longtemps après la projection. 

 

 


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