Un tiers des étudiants déclare avoir déjà subi des violences qu’elles soient physiques, verbales, psychologiques ou sexuelles. C’est ce que révèle une enquête réalisée par Opinionway pour Heyme publiée cet été.

La majorité de ces violences sont surtout verbales, suivies par des violences psychologiques et physiques, tandis que 9 % des interrogés déclarent avoir déjà subi des violences sexuelles.

Lorsqu’il s’agit de violences verbales et psychologiques, celles-ci sont principalement vécues au sein de l’université ou de l’école.

De l’origine de la violence

Ces violences proviennent majoritairement (66 %) d’une connaissance (famille, ami, partenaire, professionnel…) et à 42 % d’un inconnu.

Selon l’enquête, près d’un étudiant sur 4 ne sait pas à qui parler de ces violences, et 3 étudiants sur 10 n’en parlent à personne,  principalement pour les raisons suivantes :

  • l’impression de ne pas avoir été violenté
  • la honte des événements
  • l’habitude
  • la résignation

S’agissant des discriminations, 57 % des étudiants déclarent en avoir déjà subi, notamment concernant leur apparence physique et l’intégration dans des groupes.

Sida : les fausses croyances ont la vie dure

Toujours côté santé, on apprend que près de 20 % des étudiants ne se font jamais dépister contre le VIH et les IST en cas de changement de partenaire, car ils estiment le plus souvent ne pas avoir pris un risque suffisant (42 %) ou ne savent pas où faire ce type de test. Si c’est votre cas, cliquez ici pour tout savoir.

On découvre aussi que de fausses croyances persistent sur les modes de transmission du virus du sida :

Par ailleurs, 46 % des étudiantes interrogées déjà eu recours à la contraception d’urgence, et 23 % plusieurs fois. 8 % ont eu recours à l’IVG.

Les étudiants, rois du grignotage

Côté alimentation, ce n’est pas une surprise : les étudiants s’alimentent mal ! moins de la moitié d’entre eux fait attention à son alimentation :

Enfin, on est presque surpris d’apprendre que seulement 4 étudiant sur 10 se sentent incapables de ne pas consulter les réseaux sociaux ou de se passer de leur téléphone pendant une journée.

Image : Nino Carè/Pixabay


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