On n’y croyait plus (surtout depuis l’échec en 2003 de la série TV) mais la voici enfin : la suite de Bienvenue à Zombieland, soit l’une des meilleures comédies du genre (avec Shaun Of The Dead), est enfin là ! Le tout avec l’équipe originale, à savoir Ruben Fleischer à la mise en scène et Emma Stone, Woody Harrelson, Abigail Breslin et Jesse Eisenberg devant la caméra !

Tout était donc réuni pour faire un bon film. Ce qu’est Zombieland 2 rassurez-vous ! On déplorera juste l’effet de surprise, aux abonnés absents, et un scénario qui se contente trop souvent de tirer sur les mêmes ficelles.

Mais ne boudons pas notre plaisir et voici 3 bonnes raisons de retourner à Zombieland ! Mais attention, pas avant le 30 octobre ! Car cette année, Halloween sera sanglant !

Le casting

C’est le gros point fort de ce deuxième opus. Tous les acteurs du premier volet ont rempilé pour le meilleur. En forme, ils assurent le show du début à la fin. Même constat pour les petits nouveaux Zoey Deutch, Luke Wilson, Rosario Dawson et Thomas Middleditch. Avec une grosse surprise à la fin ! Surtout restez bien assis après l’ultime scène.

La mise en scène

Le premier épisode innovait déjà pas mal et proposait une mise en scène dynamique et inspirée. Ici, Ruben Fleischer nous ressort les mêmes effets, avec les fameuses incrustations à l’écran et les « Zombie kills of the week ». Mais il sait aussi nous surprendre. Comme lors de ce furieux plan-séquence aussi inattendu que bienvenu. Un pur régal pour les amateurs ! La bataille finale valant aussi son pesant de cacahuètes, comme on disait au siècle dernier !

L’humour

Retour à Zombieland est très généreux en vannes et autres clins d’œil. La meilleure blague du film est d’ailleurs aussi un gros clin d’œil. Elle se situe au tout début et concerne un acteur ayant tourné à plusieurs reprises avec Woody Harrelson. Zombieland 2 fait donc rire aussi. Beaucoup et souvent. De quoi faire oublier le manque d’originalité de l’histoire. Un film également très gore mais jamais dégoûtant ou complaisant vis-à-vis de l’horreur. On évolue en permanence dans une sorte de légèreté salvatrice, à des millions de kilomètres de l’ambiance plombante de The Walking Dead. Série qui est d’ailleurs gentiment taclée dans Zombieland 2.