En décidant de produire ce nouveau Terminator, James Cameron, l’un des géniteurs de la saga, réalisateur des deux premiers volets, a carrément zappé tous les films sortis après Terminator 2. Dark Fate est donc le nouveau Terminator 3, c’est aussi simple que ça !

Nous retrouvons ainsi Sarah Connor, des années après sa victoire sur les machines, confrontée à un nouveau cyborg venu du futur. Une créature de métal programmée pour tuer une jeune femme ayant un rôle à jouer dans la guerre à venir contre une redoutable intelligence artificielle.

Sarah Connor, toujours campée par l’incroyable Linda Hamilton, est ici épaulée par Mackenzie Davis, qui joue une humaine « augmentée », et par un Arnold Schwarzenegger de retour dans la carcasse robotique du T-800…

Spectaculaire mais brouillon

Alors que vaut ce retour aux sources ? Piloté par Tim Miller, le metteur en scène de Deadpool, Terminator : Dark Fate est certes spectaculaire mais aussi assez brouillon. Brouillon au niveau de l’écriture, car au fond, cette histoire ne prend jamais vraiment complètement, et brouillon visuellement parlant.

La faute à des effets spéciaux parfois mal dégrossis et à des scènes nocturnes trop nombreuses et pas assez lisibles. Mais les acteurs assurent. Linda Hamilton tout d’abord, impériale, Mackenzie Davis, elle aussi parfaite, et bien sûr Arnold Schwarzenegger, toujours convainquant en T-800.

Prévisible mais divertissant

Alors tant pis pour l’aspect copié/collé, ce nouveau volet racontant plus ou moins la même histoire que Terminator et Terminator 2. Il est sûr que ce nouveau Terminator 3 n’arrive pas à se hisser au niveau de ces illustres prédécesseurs.

Pas de révolution au programme donc, mais un blockbuster finalement assez divertissant, bien que prévisible et dispensable.


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