Quand l’éruption d’un gigantesque volcan menace de transformer la Corée du Sud en champ de ruines, le gouvernement dépêche une équipe chargés de faire exploser une bombe nucléaire à la frontière avec la Chine afin de replonger le géant de feu dans le sommeil. Une mission à haut risque à laquelle prend part un expert du déminage…

A priori, rien de révolutionnaire dans Destruction Finale. Si on ajoute à cela ce titre pas du tout engageant, aucune raison de se lever la nuit pour voir ce film. Pourtant, Destruction Finale vaut vraiment le détour. On vous donne même 3 bonnes raisons de vous laisser tenter !

Parce que les Américains ne sont pas les seuls à donner dans la destruction massive

Depuis plusieurs années déjà, le cinéma sud-coréen (au nord, mis à part les films de propagande, on ne connaît pas grand-chose d’autre) opère une incroyable montée en puissance. Notamment concernant les films de genre.

Si, chez nous, Destruction Totale n’a pas connu les honneurs d’une sortie en salle, peut-être un peu à cause du contexte mortifère du côté des multiplexes, il ne faut pas s’y tromper : nous sommes ici en face d’un authentique blockbuster rempli d’effets-spéciaux tous plus réussis les uns que les autres !

C’est vraiment spectaculaire

La première séquence donne le ton. En quelques minutes, durant lesquelles le héros slalome entre les immeubles en train de s’écrouler dans une ville ravagée par un tremblement de terre, Destruction Finale met à l’amende une bonne partie des films de genre récents.

Non seulement, comme souligné plus haut, les effets-spéciaux sont impressionnants, mais en plus, la mise en scène est au diapason. Alors oui, il y a un petit ventre mou à mi-parcours (le film est un peu trop long), mais à la fin ça repart de plus belle. Forcément, pour vraiment en profiter, on vous conseille de ne pas le regarder sur smartphone…

Il y a aussi une vraie histoire

Vu que Destruction Finale est sud-coréen et non américain, il nous épargne quelques-uns des plus gros clichés. Pas de gros méchants russes ici comme dans 2012 et pas de président héroïque comme dans Independence Day.

Non, juste un homme comme les autres, engagé dans une course contre la montre, et un autre, un peu plus mystérieux, qui cherche à se racheter. Rien de révolutionnaire mais au fond, c’est suffisant pour donner de la substance aux images et faire de l’ensemble autre chose qu’un monumental feu d’artifice de plus de deux heures.


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